Phobie scolaire : comment aider votre enfant ?

Aider un enfant qui souffre de phobie scolaire est une épreuve.

Beaucoup de parents se sentent impuissant face à cette phobie reconnue depuis peu mais pourtant présente depuis des décennies.

Lorsqu’un enfant refuse d’aller à l’école, différents facteurs peuvent être en cause. Le trouble peut être lié aux règles et à la façon de fonctionner de l’établissement fréquenté mais aussi aux relations que le jeune entretient avec les autres élèves ou avec les professeurs. Certains signes peuvent alerter et permettre de réagir suffisamment tôt.

La phobie scolaire, c’est quoi ?

La phobie scolaire correspond à une peur irrationnelle et incontrôlable de se rendre à l’école, selon certains neuropsychiatres.

Pourtant, les angoisses liées à l’environnement scolaires proviennent de ressentis négatifs, de sensations de mal-être qui se sont accentuées avec le temps. Même si l’élève aime apprendre et obtient généralement de bons résultats dans la plupart des matières, son “dégoût” de l’école va le pousser à réagir violemment si ses parents le forcent à y aller. Les angoisses finissent par provoquer des douleurs physiques inexplicables sur le plan médical.

Dès ce moment, les parents se sentent démunis et ne peuvent faire face seuls au refus scolaire de leur enfant. Ils le voient anxieux, malheureux, incapable d’expliquer pourquoi aller à l’école le terrorise de cette façon. Il ne veut pas ou ne peut pas mettre de mots sur ses peurs. Rares sont les parents qui obtiennent une réponse à la question : “Qu’est-ce qui t’embête autant à l’école ?”.

Peur de l’échec, problèmes avec les camarades de classe ou harcèlement ? Les causes profondes de ce trouble psychologique peuvent être très difficiles à déterminer. Si en plus vous êtes vous-même de naturel anxieux, votre enfant va le ressentir et s’enfermer un peu plus dans son for intérieur.

Pourquoi ne pas réaliser une séance chez un magnétiseur énergéticien pour retrouver votre stabilité émotionnelle et soutenir à nouveau votre enfant dans les meilleures conditions ?

Quels sont les symptômes de cette peur de l’école ?

La phobie scolaire se traduit le plus souvent par un refus catégorique d’aller à l’école. L’enfant ne peut rien avaler au petit déjeuner. La peur s’installe dès la montée en voiture et se fait plus présente à l’approche de l’école primaire, du portail du collège ou du lycée ou dès le moment d’entrer dans le bus.

Cette peur panique s’intensifie pour provoquer parfois des maux de ventre, des maux de tête qui peuvent aller jusqu’au vomissement. L’enfant devient blanc, a des sueurs froides et ressent parfois une sensation de malaise. La peur irrépressible d’aller à l’école ne peut se contrôler.

Les symptômes somatiques de la phobie scolaire sont plus violents encore lorsque l’adulte cherche à forcer par tous les moyens son enfant à aller à l’école : il est important d’aborder le sujet avec les professeurs qui pourront donner des pistes ou tout du moins surveiller le comportement de l’enfant et ses relations avec les autres élèves en cas de de retour en cours.

Votre enfant fait une crise à chaque sollicitation de votre part pour qu’il reparte à l’école ? L’important est qu’il continue à voir du monde, qu’il ne se désocialise pas.

Proposez-lui de suivre une thérapie et de l’inscrire dans un club mais laissez-lui choisir l’activité. Selon ses goûts, cette activité sera sportive ou culturelle.

Comment sortir votre enfant de la phobie scolaire ?

La phobie scolaire traduit un manque de confiance en soi, des troubles psychiques qui peuvent évoluer d’abord vers une rupture scolaire puis vers une phobie sociale. Les angoisses vont être de plus en plus présentes, perturber le sommeil, provoquer déprime et dépression pouvant engendrer une marginalisation.

Il est donc primordial de trouver des solutions pour que son enfant retourne à l’école le plus vite possible dans de bonnes conditions et ne sombre pas dans certaines addictions, comme l’addiction aux jeux vidéos : cette addiction entraîne dans des univers bien plus attractifs et fait oublier les problèmes.

Pour éviter que les symptômes deviennent chroniques, il convient d’abord de consulter un pédopsychiatre spécialisé et de mettre en place un programme en collaboration étroite avec l’école.

Confronter son enfant à ses peurs peut toutefois amener à un échec : une thérapie cognitivo-comportementale dans un centre pour jeunes et un traitement anxiolytique peuvent alors être prescrits.

En parallèle, des techniques de médecine douce vont aider à mettre à jour les causes de la phobie et à les éliminer progressivement.

Aider son enfant avec une thérapie douce

Les thérapies douces, comme l’EMDR qui stimule les sens pour effacer les blessures du passé et l’art-thérapie qui mise sur les activités artistiques pour exprimer ses ressentis, contribuent à un mieux-être.

S’en remettre à l’hypnose

L’hypnose adaptée à l’âge de l’enfant est un moyen de lui redonner confiance en lui et des raisons d’avancer. A raison d’une séance tous les 15 jours maximum et jusqu’à ce qu’il redemande de repartir à l’école. 

Demander une séance de magnétisme

Le magnétisme va harmoniser tous les blocages conscients et inconscients à l’origine de la peur de l’enfant.

Le magnétiseur énergéticien peut l’aider en le libérant de ses angoisses, en harmonisant ses émotions.

L’enfant retrouvera sa confiance en lui, sa vraie nature et sa force. C’est parfois de façon spontanée que le jeune va souhaiter franchir le pas.

Un tarif préférentiel est garanti pour les enfants et ados de moins de 15 ans. Une seule séance peut suffire à apporter un apaisement mais chaque cas est différents. 

Compléter les séances avec des solutions anti-stress

L’enfant souffrant d’une phobie, quelle qu’elle soit, va se sentir oppressé. Le stress va peu à peu envahir sa vie.

Pour l’aider à retrouver son calme, proposez-lui des séances de relaxation, de yoga et faites-lui faire des exercices de respiration par le ventre.

Invitez-le aussi à aller marcher, pique-niquer… Ces moments seront peut-être pour lui l’occasion de vous parler. Il se laissera sans doute aller plus facilement avec un proche compréhensif et plein de compassion.

Changer d’établissement avant de déscolariser son enfant

La déscolarisation est la solution ultime. Les cours par correspondance et les enseignements à domicile avec des professeurs particuliers sont privilégiés en dernier recours quand le fait d’aller à l’école représente vraiment une souffrance pour l’enfant.

Essayez de changer votre enfant d’établissement si vous avez deja tout essayé et que cela ne fonctionne pas. Il reprendra une scolarité dans un nouvel endroit avec des nouveaux professeurs et camarades de classe qui ne le jugeront pas. 

 

Auteur : Julien Urnel 

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